• Marché immobilier de Québec : début d’année marqué par une hausse des ventes et une baisse des inscriptions

    Québec, le 6 février 2020 – L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers.

    Un total de 713 ventes ont été enregistrées au cours du mois de janvier 2020, ce qui représente une forte hausse de 28 % par rapport au même mois de l’an dernier. Il s’agit d’un rythme qui s’inscrit dans la lignée de ce que nous observons depuis plusieurs mois.

    « L’année débute par un intérêt marqué pour la copropriété dans l’agglomération de Québec. Ceci se traduit à la fois par une forte hausse des ventes, mais aussi par un rattrapage au niveau des prix », remarque Julie Saucier, présidente et chef de la direction de l’APCIQ.

    « Il est aussi important de noter que ce dynamisme s’opère alors que nous observons pour la première fois depuis 2010 une baisse des inscriptions en vigueur dans toutes les catégories de propriétés, ajoute-t-elle. Les conditions de marché deviennent donc de moins en moins favorables aux acheteurs. »

    Variation des ventes par secteurs

    • En janvier, la croissance des ventes des trois principaux secteurs de la RMR de Québec s’est montrée particulièrement forte, à l’image de ce qui a été enregistré au cours des quatre derniers mois de l’année 2019.
    • Ainsi, la Périphérie Nord de Québec renouvelle sa bonne performance avec une nouvelle hausse de 35 % des ventes.
    • Pour sa part, l’Agglomération de Québec, qui a enregistré la plus grande part des transactions (500), a vu ses ventes bondir de 28 %.
    • Quant à la Rive-Sud, elle continue sur sa lancée avec une augmentation de 25 % des ventes.

     Statistiques par catégories de propriétés

    • Avec 164 transactions, les ventes de copropriétés ont atteint un record historique pour cette période de l’année, enregistrant une hausse spectaculaire de 58 %.
    • Ce niveau d’activité est combiné à la baisse du niveau d’inscriptions en vigueur marqué durant le mois de janvier (-8 %). Il ne faut désormais plus que 14 mois, contre 17 mois l’année passée, pour écouler tout l’inventaire de copropriétés à vendre. Rappelons que les conditions de marché sont favorables aux acheteurs jusqu’à ce que 10 mois, au minimum, soient nécessaires pour écouler un inventaire.
    • Les ventes de maisons unifamiliales ont une fois de plus connu une progression notable en janvier (+19 %) avec un niveau de transactions s’élevant à 500 unités. Signe d’un marché qui se resserre, le délai de vente moyen pour vendre une propriété unifamiliale était de 118 jours, soit 20 de moins qu’en janvier 2019.
    • Les vente de plex ont aussi enregistré un nouveau bond de 50 % avec 48 transactions. Le délai de vente moyen pour cette catégorie de propriété est resté stable à 114 jours. Ceci en fait toujours la catégorie de propriété la plus rapide à vendre dans la région de Québec.

    Au chapitre des prix

    • Dans un contexte où les conditions de marché sont toujours à l’équilibre pour l’unifamiliale, le prix médian a affiché une très légère hausse (+1 %), pour atteindre 255 000 $.
    • Cependant, le prix médian des copropriétés, à l’image du mois de décembre 2019, a affiché une hausse soutenue (+8 %) pour s’établir à 204 000 $.
    • Le prix médian des plex a augmenté de 6 % (320 500 $), ce qui est cohérent avec la tendance vers le resserrement des conditions de marché qui semble vouloir se dessiner.

    Nombre de propriétés à vendre

    En janvier, on dénombrait 7 548 inscriptions résidentielles en vigueur dans la RMR de Québec, soit une baisse de 3 % par rapport au même mois l’année précédente.

    Pour accéder à tous les tableaux de statistiques de janvier 2020 (province et 6 RMR), cliquez ici.

     À propos de l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec

    L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) est une association à but non lucratif qui regroupe plus de 12 700 courtiers immobiliers et agences immobilières. Elle est responsable de promouvoir et de défendre leurs intérêts en tenant compte des enjeux auxquels est exposée la profession et des diverses réalités professionnelles et régionales de ses membres. L’APCIQ est également un acteur important dans plusieurs dossiers immobiliers, incluant la mise en place de mesures favorisant l’accès à la propriété. L’Association diffuse des statistiques sur le marché immobilier résidentiel au Québec, offre de la formation, des outils et des services liés au domaine de l’immobilier et facilite la collecte, la diffusion et l’échange d’information. L’APCIQ a son siège social à Québec et des bureaux administratifs à Montréal et possède deux filiales, soit la Société Centris inc. et le Collège de l’immobilier du Québec. Suivez ses activités sur apciq.ca ou par l’entremise des réseaux sociaux Facebook, LinkedIn, Twitter et Instagram.

  • Fortes hausses des ventes et des prix pour le marché immobilier résidentiel de Montréal en janvier

    L’Île-des-Sœurs, le 6 février 2020 – L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers.

    Ainsi, 3 429 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois de janvier, ce qui représente une augmentation de 16 % par rapport au même mois l’année dernière.

    « Sans surprise, le marché immobilier de Montréal poursuit sa croissance accélérée, toujours soutenue par une économie robuste, des taux d’intérêt au plancher et des fondamentaux démographiques forts », constate Julie Saucier, présidente et chef de la direction de l’APCIQ. « La surchauffe du marché observée sur l’île de Montréal entraîne une accélération des prix, ce qui a pour effet d’inciter de plus en plus d’acheteurs à se tourner vers les marchés périphériques de la RMR de Montréal. Il en résulte pour ces secteurs, mois après mois, une chute des inscriptions en vigueur et une hausse soutenue des prix. »

    Variation des ventes par secteurs

    • Sur le plan géographique, à l’exception de Vaudreuil-Soulanges qui a connu un repli marqué des ventes (-17 %) en janvier, les cinq autres secteurs de la RMR ont affiché de fortes augmentations du nombre de transactions : Laval (+37 %), Saint-Jean-sur-Richelieu (+33 %), l’île de Montréal (+18 %), la Rive-Nord (+17 %) et la Rive-Sud (+10 %).

    Statistiques par catégories de propriétés

    • À l’échelle de la RMR, le plex de 2 à 5 logements est la catégorie de propriété ayant affiché la plus forte progression des ventes en janvier, avec une hausse notable de 36 % (335 transactions) par rapport à l’année dernière. Le faible taux d’inoccupation des immeubles locatifs dans la RMR de Montréal – 1,5 % selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) – est un des facteurs expliquant l’engouement renouvelé pour cette catégorie de propriété.
    • De leur côté, les ventes de copropriétés ont enregistré une augmentation considérable de 23 % (1 290 transactions).
    • Enfin, l’unifamiliale a enregistré une hausse soutenue de l’activité (+8 %) par rapport à janvier 2019, avec 1 800 transactions.

    Au chapitre des prix

    À l’échelle de la RMR, la hausse du prix des propriétés a connu une nette accélération en janvier. De nouveaux sommets ont été enregistrés pour toutes les catégories de propriétés :

    • Pour l’unifamiliale, le prix médian a bondi de 12 %, comparé à janvier 2019, pour atteindre 353 000 $. Sur l’île de Montréal, la moitié des propriétés unifamiliales se sont négociées au-dessus de 526 800 $, un nouveau record.
    • Le prix médian des plex s’est également élevé de 11 %, pour atteindre 570 000 $. Sur l’île de Montréal, cette augmentation est spectaculaire puisqu’elle se chiffre à 17 % (647 000 $).
    • Quant aux copropriétés, le prix médian a lui aussi augmenté de 11 %, pour s’établir à 275 000 $. Sur l’île de Montréal, la hausse a été de 18 %, pour atteindre un prix médian de 369 000 $.

    Nombre de propriétés à vendre

    Le nombre de propriétés à vendre dans la RMR de Montréal a diminué pour un 52e mois consécutif en janvier, alors qu’on dénombrait 15 073 inscriptions résidentielles en vigueur sur le système Centris. Il s’agit d’une chute de 28 % comparé à l’an dernier, une variation qui n’avait jamais été enregistrée pour un mois de janvier depuis que le système Centris des courtiers immobiliers compile les données (2000).

    Délai de vente

    Les délais de vente reflètent présentement des conditions de marché particulièrement tendues et extrêmement favorables aux vendeurs, toutes catégories confondues. Il faut remonter à 2005 pour observer des délais de vente moyens aussi courts en cette période de l’année dans la région de Montréal pour l’unifamiliale (69 jours, -9 jours) et pour la copropriété (74 jours, -22 jours). Quant aux plex, le délai de vente est aussi à un creux historique de 15 ans puisqu’il ne fallait que 73 jours (-3 jours) en janvier pour vendre une propriété.

    Pour accéder à tous les tableaux de statistiques de janvier 2020 (province et 6 RMR), cliquez ici.

    À propos de l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec

    L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) est une association à but non lucratif qui regroupe plus de 12 700 courtiers immobiliers et agences immobilières. Elle est responsable de promouvoir et de défendre leurs intérêts en tenant compte des enjeux auxquels est exposée la profession et des diverses réalités professionnelles et régionales de ses membres. L’APCIQ est également un acteur important dans plusieurs dossiers immobiliers, incluant la mise en place de mesures favorisant l’accès à la propriété. L’Association diffuse des statistiques sur le marché immobilier résidentiel au Québec, offre de la formation, des outils et des services liés au domaine de l’immobilier et facilite la collecte, la diffusion et l’échange d’information. L’APCIQ a son siège social à Québec et des bureaux administratifs à Montréal et possède deux filiales, soit la Société Centris inc. et le Collège de l’immobilier du Québec. Suivez ses activités sur apciq.ca ou par l’entremise des réseaux sociaux Facebook, LinkedIn, Twitter et Instagram.

  • Le quatrième trimestre clôture l’année dans l’effervescence et hisse 2019 à un nouveau record de ventes

    L’Île-des-Sœurs, le 31 janvier 2020 — L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la province de Québec, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers.

    Ventes

    • L’année 2019 s’est terminée en force alors que 22 260 transactions ont été conclues au quatrième trimestre sur le marché immobilier résidentiel québécois, soit 19 % de plus qu’à la même période en 2018.
    • Au cumul de l’année, 96 507 ventes ont été réalisées, soit une hausse de 12 % par rapport à 2018. Il s’agissait d’une cinquième hausse consécutive et d’un nouveau record qui surpassait ainsi le sommet enregistré en 2018 (86 450 transactions).
    • La copropriété s’est distinguée par une forte hausse de 22 % des ventes, tandis que l’unifamiliale et les plex ont présenté des gains  de 17 % et 21 % respectivement.
    • Parmi les régions métropolitaines, celles de Trois-Rivières (+24 %), de Québec et de Saguenay (+16 %) ainsi que de Gatineau (+15 %) se sont démarquées par d’importantes augmentations des ventes. Des hausses soutenues ont aussi été enregistrées à Montréal (+10 %) et à Sherbrooke (+7 %).
    • Dans les plus petits centres urbains, des hausses spectaculaires ont été enregistrées. Les agglomérations de Sainte-Marie (+39 %), Joliette (+37 %), Victoriaville (+26 %), Granby (+24 %), Saint-Sauveur (+23 %) ainsi que Saint-Georges, Drummondville, Mont-Laurier et Rimouski (+20 %) sont celles qui ont affiché les plus fortes croissances des ventes.

    Inscriptions en vigueur

    • De janvier à décembre 2019, on comptait en moyenne 56 731 inscriptions en vigueur sur le système Centris, soit une baisse de 12 % par rapport à 2018. Il s’agit d’une quatrième baisse consécutive sur une base annuelle.
    • L’inventaire a diminué dans presque toutes les régions du Québec, à l’exception des agglomérations de Mont-Laurier (+8 %), Rawdon (+6 %), Sept-Îles et Lachute (+5 %), ainsi qu’Amos (+2 %).

    Prix

    • À l’échelle provinciale, le prix médian des unifamiliales a atteint 260 000 $ alors que le prix médian des plex de deux à cinq logements s’est élevé à 420 000 $, soit une augmentation de 4 % pour chacune de ces catégories. Le prix médian des copropriétés a progressé moins fortement, soit de 3 %, pour s’établir à 245 000 $.
    • Le prix médian des unifamiliales des agglomérations de La Tuque (+13 %), Sainte-Adèle (+10 %), Saint-Georges (+9 %), Salaberry-de-Valleyfield et Saint-Hyacinthe (+8 %) ont vu le prix médian de leurs unifamiliales atteindre 115 000 $, 245 000 $, 164 250 $, 201 314 $ et 247 500 $ respectivement.
    • Pour la copropriété, l’agglomération de Drummondville trône au sommet du palmarès, avec une croissance spectaculaire de 27 % et un prix médian de 190 000 $. À l’inverse, l’agglomération qui a enregistré la plus forte contraction du prix médian des copropriétés est celle de Mont-Tremblant
      (-3 %) à 249 000 $.
    • Le prix médian des plex a fortement progressé dans les agglomérations de Sainte-Agathe-des-Monts et de Victoriaville (+37 %) ainsi que de Joliette (+13 %).

    Conditions du marché et délais de vente

    • Une fois de plus, les conditions du marché se sont resserrées dans la grande majorité des secteurs de la province.
    • Les délais de vente à l’échelle de la province se sont raccourcis comparativement à un an plus tôt : il fallait compter en moyenne 98 jours (-9 jours) pour vendre une unifamiliale, 93 jours (-18 jours) pour une copropriété et 95 jours (-3 jours) pour une petite propriété à revenus.

     

    À propos de l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec

    L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) est une association à but non lucratif qui regroupe plus de 12 700 courtiers immobiliers et agences immobilières. Elle est responsable de promouvoir et de défendre leurs intérêts en tenant compte des enjeux auxquels est exposée la profession et des diverses réalités professionnelles et régionales de ses membres. L’APCIQ est également un acteur important dans plusieurs dossiers immobiliers, incluant la mise en place de mesures favorisant l’accès à la propriété. L’Association diffuse des statistiques sur le marché immobilier résidentiel au Québec, offre de la formation, des outils et des services liés au domaine de l’immobilier et facilite la collecte, la diffusion et l’échange d’information. L’APCIQ a son siège social à Québec et des bureaux administratifs à Montréal et possède deux filiales, soit la Société Centris inc. et le Collège de l’immobilier du Québec. Suivez ses activités sur apciq.ca ou par l’entremise des réseaux sociaux FacebookLinkedInTwitter et Instagram.

  • Reprise vigoureuse du marché de la revente en 2019 dans la région de Saguenay

    Saguenay, le 31 janvier 2020 – La Chambre immobilière du Saguenay–Lac-Saint-Jean (CISL) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Saguenay, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers.

    Ainsi, 1 354 ventes résidentielles ont été conclues au cours de l’année 2019, ce qui représente une augmentation marquée de 16 % par rapport à 2018 et confirme la reprise du marché de la revente à la hausse après un long déclin débuté en 2008.

    Voici les faits saillants de 2019.

    Ventes

    • L’augmentation des ventes résidentielles est principalement attribuable au segment de l’unifamiliale, qui a su tirer son épingle du jeu avec une hausse de 16 % de l’activité de revente, 1 141 maisons ayant changé de mains.
    • Les ventes de copropriétés ont diminué de 4 %, avec 72 transactions.
    • Géographiquement, le secteur de La Baie a vu ses ventes gonfler de 26 %, le secteur de Chicoutimi de 20% et celui de Jonquière de 17 %.

    Prix médians

    • Chacune des trois catégories de propriétés a vu son prix médian se replier en 2019, à l’exception de l’unifamiliale. Dans l’ensemble de la RMR, la moitié des unifamiliales se sont vendues à plus de 175 000 $ (stable), le prix médian des copropriétés s’est établi à 145 500 $ (-7 %) et celui des plex à 170 000 $ (-10 %).
    • Les secteurs de Jonquière, Chicoutimi et La Baie ont affiché les hausses de prix les plus importantes pour l’unifamiliale, soit de 3 %, 2 % et 2 %, respectivement.

    Inscriptions en vigueur

    • Il y avait en moyenne 1 427 propriétés à vendre dans la RMR au cours de l’année, soit une baisse notable de 8 % par rapport à 2018.
    • La baisse du nombre des inscriptions d’unifamiliales était la plus importante (-11 %) : seulement 1 046 maisons étaient inscrites au système Centris des courtiers immobiliers.

    Délais de vente moyens

    • Il fallait en moyenne 145 jours (+2 jours) pour vendre une maison unifamiliale, 186 jours (+5 jours) pour vendre une copropriété et 161 jours (-2 jours) pour vendre un plex.

    « Après une année 2018 marquant un changement de tendance, 2019 confirme la reprise du marché au chapitre des ventes », résume Carlos Cordeiro, directeur général de la Chambre immobilière du Saguenay–Lac-Saint-Jean. « Globalement, la hausse de la demande et la diminution du nombre de propriétés mises en vente auront permis un retour des conditions de marché à l’équilibre pour l’unifamiliale », ajoute-t-il.

    Pour consulter les statistiques du marché pour l’ensemble de la province, cliquez ici.

    À propos de la Chambre immobilière du Saguenay–Lac-Saint-Jean

    La Chambre immobilière du Saguenay–Lac-Saint-Jean poursuit sa mission de promouvoir le courtier comme intermédiaire indispensable à toute transaction immobilière, et ce, depuis plus de 65 ans. Elle veille également à ce que ses membres se conforment à un code d’éthique et aux nombreux règlements, en plus d’améliorer leurs compétences par la tenue de diverses formations dans le but d’offrir en tout temps un service professionnel aux consommateurs.

    À propos de l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec

    L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) est une association à but non lucratif qui regroupe plus de 12 700 courtiers immobiliers et agences immobilières. Elle est responsable de promouvoir et de défendre leurs intérêts en tenant compte des enjeux auxquels est exposée la profession et des diverses réalités professionnelles et régionales de ses membres. L’APCIQ est également un acteur important dans plusieurs dossiers immobiliers, incluant la mise en place de mesures favorisant l’accès à la propriété. L’Association diffuse des statistiques sur le marché immobilier résidentiel au Québec, offre de la formation, des outils et des services liés au domaine de l’immobilier et facilite la collecte, la diffusion et l’échange d’information. L’APCIQ a son siège social à Québec et des bureaux administratifs à Montréal et possède deux filiales, soit la Société Centris inc. et le Collège de l’immobilier du Québec. Suivez ses activités sur apciq.ca ou par l’entremise des réseaux sociaux FacebookLinkedInTwitter et Instagram.

  • Malgré une activité encore soutenue en 2019, le marché de Sherbrooke ne se redresse que progressivement

    Sherbrooke, le 31 janvier 2020 – La Chambre immobilière de l’Estrie vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Sherbrooke, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers.

    Ainsi, 2 000 ventes résidentielles ont été réalisées en 2019, ce qui représente la plus forte activité annuelle du marché de revente dans la RMR de Sherbrooke depuis 2007 (+7 %).

    Voici les faits saillants de l’année 2019.

    Ventes

    • Le segment de l’unifamiliale a affiché une hausse de 8 % de ses ventes en 2019. Il faut noter que la popularité de l’unifamiliale a été suivie de très près par celle des propriétés à revenus de deux à cinq logements, dont les ventes ont enregistré des gains substantiels (+11 %).
    • Contrairement à 2018, l’activité dans le segment de la copropriété a été beaucoup moins élevée (+2 %).
    • Les secteurs qui se sont le plus démarqués en 2019 sont Fleurimont (+16 %), Brompton–Rock Forest–Saint-Élie–Deauville (+12 %) et les Nations (+9 %).

    Prix

    • Dans l’ensemble de la RMR, le prix médian des unifamiliales a connu une croissance de 2 % en 2019, pour atteindre 215 000 $. Il s’agit d’une hausse timide malgré des conditions de marché favorables aux vendeurs dans ce segment.
    • Les secteurs de Magog (+6 %) et des Nations (+11 %) ont affiché les plus fortes hausses des prix médians de l’unifamiliale en 2019.
    • Pour la copropriété, après une croissance de 4 % du prix médian en 2018, la tendance se cherche toujours en 2019 avec un repli de 2 % des prix. La situation est semblable pour les plex, dont le prix médian avait bondi de 10 % en 2018 et est resté relativement stable à 232 500 $ en 2019 (+1 %).

    Inscriptions en vigueur

    • Toutes catégories confondues, 1 312 propriétés étaient à vendre par l’intermédiaire du système Centris des courtiers immobiliers, soit une diminution importante de 15 %. Il s’agit d’une quatrième baisse annuelle consécutive à ce chapitre.

    Délais de vente

    • De façon générale, les délais de vente se sont légèrement raccourcis l’année dernière. À l’échelle de la RMR, toutes catégories de propriétés confondues, le délai de vente moyen s’élevait à 117 jours, une baisse de 12 jours par rapport à celui de 2018.
    • Les délais de vente demeurent néanmoins plus longs dans les secteurs de Magog et de la périphérie, ceux-ci atteignant en moyenne 130 jours et 136 jours, comparativement à 110 jours dans la ville de Sherbrooke.

    « Les conditions de marché continuent de s’améliorer dans le segment de l’unifamiliale dans la région métropolitaine de Sherbrooke », note David Bourgon, président de la Chambre immobilière de l’Estrie. « Par contre, les conditions de marché de la copropriété continuent d’évoluer très progressivement vers l’équilibre ou en faveur des acheteurs pour les plex », ajoute-t-il.

    Pour consulter les statistiques du marché pour l’ensemble de la province, cliquez ici.

    À propos de la Chambre immobilière de l’Estrie

    La Chambre immobilière de l’Estrie est un organisme sans but lucratif. Elle s’est donnée pour mission de promouvoir et de protéger activement la profession ainsi que les intérêts professionnels de ses membres, tout en les aidant à atteindre leurs objectifs d’affaires et à parfaire leurs connaissances. La Chambre s’emploie également à informer le public sur les questions relatives à l’immobilier.

    À propos de l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec

    L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) est une association à but non lucratif qui regroupe plus de 12 700 courtiers immobiliers et agences immobilières. Elle est responsable de promouvoir et de défendre leurs intérêts en tenant compte des enjeux auxquels est exposée la profession et des diverses réalités professionnelles et régionales de ses membres. L’APCIQ est également un acteur important dans plusieurs dossiers immobiliers, incluant la mise en place de mesures favorisant l’accès à la propriété. L’Association diffuse des statistiques sur le marché immobilier résidentiel au Québec, offre de la formation, des outils et des services liés au domaine de l’immobilier et facilite la collecte, la diffusion et l’échange d’information. L’APCIQ a son siège social à Québec et des bureaux administratifs à Montréal et possède deux filiales, soit la Société Centris inc. et le Collège de l’immobilier du Québec. Suivez ses activités sur apciq.ca ou par l’entremise des réseaux sociaux FacebookLinkedInTwitter et Instagram.

  • Le marché résidentiel de l’Abitibi-Témiscamingue ne dérougit pas, affichant de nouveaux records de ventes et des hausses de prix

    Rouyn-Noranda, le 31 janvier 2020 — La Chambre immobilière de l’Abitibi-Témiscamingue (CIAT) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel des agglomérations de Val-d’Or et de Rouyn-Noranda, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers. Ainsi, 395 ventes résidentielles ont été réalisées dans l’agglomération de Val-d’Or en 2019, soit un repli de 4 % par rapport à l’année précédente, et 461 ventes ont été recensées dans l’agglomération de Rouyn-Noranda, un niveau d’activité supérieur de 8 %.

    Val-d’Or

    Par catégories de propriétés, 349 maisons unifamiliales (-2 %), 8 copropriétés (trois de moins que l’année dernière) et 38 plex (-16 %) ont changé de mains en 2019.

    Le nombre de propriétés à vendre a diminué l’an dernier (-9 %), alors qu’en moyenne, 223 propriétés résidentielles étaient inscrites au système Centris.

    Le prix médian des unifamiliales a continué d’augmenter de 4 % par rapport à 2019, la moitié des maisons s’étant vendues à plus de 245 000 $ (+ 10 000 $).

    « Avec des conditions de marché qui se resserrent résolument en faveur des vendeurs, les prix connaissent une forte pression à la hausse depuis 2018 », souligne Robert B. Brière, directeur de la CIAT. « Les délais de vente moyens atteignent leurs plus bas niveaux en cinq ans. »

    Les maisons unifamiliales se sont vendues, en moyenne, en 111 jours dans l’agglomération, soit 7 jours de moins qu’en 2018.

    Rouyn-Noranda

    « La reprise à la hausse des ventes de 8 % dans Rouyn-Noranda survient après une année 2018 qui a connu une légère diminution du niveau d’activité, ajoute M. Brière. Les ventes résidentielles sont maintenant à un niveau historique (461), dépassant l’ancien niveau record enregistré en 2017. »

    Le prix médian des unifamiliales a augmenté de 7 %, à 240 000 $, au moment où la moitié des plex se sont vendus à plus de 260 000 $, en baisse de 2 % par rapport à 2018.

    L’offre de propriétés s’est fixée en moyenne à 233 inscriptions en vigueur, soit le même niveau que l’année précédente.

    Les conditions du marché sont fortement à l’avantage des vendeurs tant pour le segment de l’unifamiliale que pour celui des plex. Le délai de vente est demeuré presque inchangé pour l’unifamiliale (103 jours) et pour les plex (77 jours).

    Pour consulter les statistiques du marché pour l’ensemble de la province, cliquez ici.

    À propos de la Chambre immobilière de l’Abitibi-Témiscamingue

    La Chambre immobilière de l’Abitibi-Témiscamingue regroupe 82 courtiers immobiliers couvrant un territoire de plus de 150 000 km2. La Chambre s’est donné comme mission de promouvoir le courtier comme intermédiaire indispensable à toute transaction immobilière, et ce, depuis près de 30 ans. Elle veille également à ce que ses membres se conforment à un code d’éthique et aux nombreux règlements, en plus d’améliorer leurs compétences par la tenue de diverses formations dans le but d’offrir en tout temps un service professionnel aux consommateurs. La liste complète des membres et des propriétés est disponible à l’adresse www.ciat.qc.ca.

    À propos de l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec

    L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) est une association à but non lucratif qui regroupe plus de 12 700 courtiers immobiliers et agences immobilières. Elle est responsable de promouvoir et de défendre leurs intérêts en tenant compte des enjeux auxquels est exposée la profession et des diverses réalités professionnelles et régionales de ses membres. L’APCIQ est également un acteur important dans plusieurs dossiers immobiliers, incluant la mise en place de mesures favorisant l’accès à la propriété. L’Association diffuse des statistiques sur le marché immobilier résidentiel au Québec, offre de la formation, des outils et des services liés au domaine de l’immobilier et facilite la collecte, la diffusion et l’échange d’information. L’APCIQ a son siège social à Québec et des bureaux administratifs à Montréal et possède deux filiales, soit la Société Centris inc. et le Collège de l’immobilier du Québec. Suivez ses activités sur apciq.ca ou par l’entremise des réseaux sociaux FacebookLinkedInTwitter et Instagram.